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Le parc éolien de l'Ain (+VIDEO)

eolien2.jpgLe parc éolien des Monts d'Ain et les les autres.....

Les Monts d'Ain. Assez décrié lors de la décision de son implantation le premier parc éolien du département de l’Ain ( au cœur des monts d’Ain) a su trouver sa place et se voit de très loin, aussi bien de la plaine de l’Ain depuis Ambérieu notamment que depuis l’autoroute A40 vers St Martin du Fresne.

Le site éolien des Monts d’Ain mis en service en 2017  comprend  pas moins de 8 éoliennes. Initialement, 9 éoliennes dont la hauteur en bout de pale culmine entre 120 et 150 m avaient été installées. En 2018, dans la nuit du 2 au 3 août ;  un incident en a endommagé une sur la commune de Vieu, qui a été démontée quelques mois plus tard. A l’heure où ces lignes sont écrites, celle-ci n’a pas été remplacée. La puissance totale est donc désormais de 16 Mégawatts pour une production annuelle d’environ 38 millions de kwh. On estime qu’avec ce parc on évite par an environ  19250 tonnes d’émissions de CO2. Les éoliennes recouvrent les communes d’Izenave, de Vieu d’Izenave, de la Balme et de Cerdon. On estime à plus de 8000 foyers l’équivalent en consommation électrique.

Les travaux débutent fin juin 2016. Pendant 3 moins, on procède aux terrassements. Puis de mars à juin 2017 place aux travaux de Génie Civil, à l’installation des réseaux électriques et de télécommunications. Il faudra ensuite près de 5 mois pour le montage, de juin à octobre 2017. En novembre 2017, le parc est mis en service.

Il aura fallu 3 mois de travaux pour à la fois créer ou améliorer les 10 km de pistes et les 9 plateformes et excavations. Et le tout sans apport de matériaux ; e, réutilisant ceux du site. 3500 m3 de béton furent coulés soit 4400 camions toupies pour les fondations. On utilisa 8000 m linéaire de réseaux électriques et de télécommunications installés à la trancheuse. 2800 tonnes d’éléments d’éolienne furent levés ( poids nacelle 70 tonnes, une pale entre 8,5 et 9 tonnes et entre 45 et 49 m). La hauteur des axes est compris entre 75 et 100 m avec un diamètre de rotor de 92 à 100 m.

19 250 tonnes de CO2 économisées : le parc éolien des Monts d’Ain permet outre les économies de rejet de CO2 d’alimenter en électricité propre les besoins de plus de 8000 foyers chaque année. Situé sur les communes d’Izenave, de Vieu, de Labalme et Cerdon, il a été développé par la société RES. Les mesures de vent réalisées sur le site permettent d’envisager une production annuelle maximale d’environ 38 millions de kWh. Pendant 10 années, avec la volonté locale des collectivités de développer l’énergie éolienne, des études techniques et environnementales ont été menées. Elles ont fait apparaître un contexte particulièrement favorable à l’implantation d’un parc éolien. Les conditions de vent, d’accès routiers et de raccordements électriques ont permis de projeter des éoliennes de 150 m de haut ayant une puissance de 2 MW chacune et une production significative. Les études spécialisées des botanistes, ornithologues et paysagistes ont démontré que l’intégration d’un parc de près de 20 MW était en adéquation avec les sensibilités environnementales.

Implanté sur les crêtes de l’Avocat à près de 1000 m d’altitude, ce parc  éolien épouse le relief naturel pour une architecture respectueuse des dimensions paysagères du site. Le cadre de vie est préservé grâce à l’ensemble des études réalisées sur les aspects environnementaux, sociaux et humains. Beaucoup craignaient l’interdiction de se promener sur ces belles crêtes qui dominent la plaine de l’Ain. Il n'en est rien fort heureusement. Même si les éoliennes sont sous surveillance, les randonneurs peuvent s’approcher au plus près de ces impressionnantes éoliennes. D’ailleurs, elles sont souvent désormais devenues un objet de curiosité pour les gens du coin et les vacanciers de par leur accessibilité plus simple que certaines. Plusieurs possibilités sont offertes pour les approcher et notamment en partant de Cerdon ou de Corlier.

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Qui est RES, le maître d'oeuve ? :

RES est le maitre d’œuvre de ce parc de l’Ain. La société est le fruit d’une association entre Eole Technologie, un bureau d’études actif dans le secteur éolien depuis 1995

RES a pénétré le marché français en 1999 en créant une joint-venture avec Eole Technologie, un bureau d’études actif dans le secteur éolien depuis 1995. Anciennement connus sous le nom de EOLE-RES, nous sommes à présent le premier exploitant indépendant d’énergie renouvelable sur le marché français.

RES est à l’origine de 761 MW (mégawatts) d’énergie renouvelable installée ou en cours de construction en France. Ces projets d’envergure produisent 1,94 térawattheures par an, ce qui fournit suffisamment d’électricité pour couvrir les besoins de 408 653 foyers et évitent l’émission de 959 304 tonnes de CO2 dans l’atmosphère chaque année. La société possède un portefeuille de 2 820 MW de projets en cours de développement  à différents stades de maturité. Nous employons près de 180 personnes à Avignon (notre siège social), dans nos bureaux de développement à Paris, Lyon et Bordeaux, ainsi que dans nos centres d’exploitations à Dijon et à Béziers.

ES est l’un des pionniers dans le domaine des énergies renouvelables en France. Notre mission est de participer à la transition vers un avenir sobre en carbone en fournissant une énergie accessible à tous.

Ils se sont spécialisés dans le développement, le financement, la construction et l’exploitation de projets d’énergie renouvelable d’envergure sur tout le territoire français.

Leur expertise et leurs  compétences internes adossées à près de 20 ans d’expérience leur permettent de fournir des services et des projets de grand qualité aussi bien des projets d’énergie éolienne terrestre et offshore que de l’énergie solaire photovoltaïque (PV).  A été mis en service 37 parcs éoliens terrestres et développons actuellement un parc éolien offshore de 500 MW au large des côtes de Bretagne. Leur portefeuille en développement éolien comprend plus de 2000 MW. Ils ont construit leur première centrale solaire photovoltaïque en 2009, une seconde en 2016 et construisons actuellement notre troisième centrale et avons plus de 800 MW solaires en cours de développement.

Leur  connaissance approfondie du marché française combinée à notre expertise en matière de réglementation nous permettent de développer des solutions énergétiques locales au travers l'offre de leur partenaire Reactive Technologies.  Leur solution utilise une technologie de pointe qui contrôle l’équipement électrique en quelques secondes afin de créer une capacité énergétique abondante et flexible. L’ expertise permet de fournir des projets de qualité en respectant les délais et en toute sécurité.

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eolien6.jpgLe projet d'Apremont en bonne voie ? .

(Tous les détails)

Un second projet éolien verra le jour d’ici la fin de l’année dans le haut Bugey dans le secteur d’Apremont. Le territoire de la zone d’étude appartient au massif du Haut-Bugey, au sud de la haute chaîne du massif jurassien. Les secteurs où sont planifiés les éoliennes ont une altitude oscillant entre 980 et 1020 mètres tandis que les secteurs bâtis sont installés dans les vallons où les altitudes avoisinent les 900 mètres pour les hameaux de Grand Vallon et Petit Vallon et 950 mètres pour La Gotette et Ablatrix.

La zone d’étude représentée autour de chaque éolienne comprend essentiellement de la forêt avec des chemins forestiers non structurants. 5 éoliennes seront implantées sur ce site pour une puissance unitaire de 2,35  MW et une puissance raccordée de 11,75 MW. Le modèle ne sera pas le même que pour les monts d’Ain ; il s’agira ici d’une Enercon E-103 avec une hauteur de tour de 138 m ( hauteur totale de 185 m), un diamètre du rotor de 92 m (diamètre tout à la base de 7,50 m). La vitesse de rotation est variable, de 5 à 16 tours à la minute ( vitesse de vent au démarrage de 2,5 m/s ; vitesse de vent d’arrêt : 258-34 m/s).

Ce projet est le résultat d’une démarche concertée engagée depuis plusieurs années avec les élus locaux, les propriétaires terriens et les exploitants agricoles du secteur. Dans un premier temps, la société Enel Erelis s’était proposée comme porteur de projet. Sur cette base, la commune d’Apremont a initié les démarches nécessaires pour la classification du secteur de projet en Zone de Développement de l’Eolien.

Cette ZDE a été accordée par arrêté préfectoral du 22.01.2008.En 2009, Enel Erelis a décidé de ne pas donner suite au projet.Par délibération du 17 novembre 2009, le conseil municipal d’Apremont a décidé de confier à Intervent le développement du projet éolien. Par la suite, la commune a modifié le péri-mètre de la ZDE pour rendre possible un projet éolien plus adapté aux enjeux techniques et paysagers. Cette modification a été accordée le 27 juillet 2012.Parallèlement à ces démarches, Intervent a tenu informé les acteurs concernés par courrier lors d’une réunion d’information publique organisée le 14 septembre 2010.

Pour intégrer au mieux les éoliennes dans leur environnement, définir les emplacements et prendre en compte les particularités du site, Intervent a réalisé ou fait réaliser un certain nombre d’expertises spécifiques :• demandes de renseignements auprès des services de l’État et des concessionnaires de réseaux / Intervent• état initial de l’environnement et définition des impacts / Intervent• étude paysagère / Nicolas Artemon, paysagiste dplg• étude du milieu naturel / bureau d’études Artemisia Environnement• étude chiroptérologique / ONF• mesures acoustiques sur site / bureau d’études Soldata Acoustic.

Le projet est localisé sur le territoire de la commune d’Apremont situé dans la partie Nord-Est du département de l’Ain, dans le canton et l’arrondissement de Nantua. Les deux communes importantes les plus proches sont :• Nantua à environ dix kilomètres au Sud-Ouest• Oyonnax à environ six kilomètres au Nord.

Le climat dans l’Ain est en raison de sa localisation et de son relief particulier relativement diversifié entre la plaine de la Bresse au Nord-Est, le haut Jura culminant à 1700 mètres et les différents plateaux. Le climat est à influences océaniques assez dégradées en raison du relief et de l’éloignement de la mer. Les tendances continentales peuvent prendre le pas suivant les années avec des hivers assez froids et des étés à fortes chaleurs. Les vitesses de vent estimées sur le périmètre du projet sont d’entre 4,4 et 5,9 m/s à 50 mètres de hauteur (Base de calcul : Eurowind et mesures sur site) et de 5,5 à 6,8 m/s à 100 m de hauteur.

Géologie et topographie : le site est situé dans la zone montagneuse des prémices du Jura. Cette dernière est consti-tuée de formations secondaires, de type jurassique, et présente des failles visibles.

La zone du projet appartient au massif du Haut-Bugey, au Sud de la haute chaîne du massif jurassien. Les secteurs où sont planifiées les éoliennes ont une altitude oscillant entre 950 et 1020 mètres tandis que les secteurs bâtis sont installés dans les vallons ou les altitudes avoisinent les 900 mètres.d. hydrologie. Le réseau hydrographique sur l’emprise du projet est composé de deux cours d’eau : l’Ange et le Fauget. Aucun ruisseau ne traverse la zone du projet.Aucun captage d’eau potable n’est recensé dans l’environnement proche du projet.

Protections réglementaires. Le Parc Naturel Régional du Haut Jura commence à environ 7 km à l’Est du site du projet.B. Réseau Natura 2000On recense trois sites Natura 2000 dans l’aire d’étude intermédiaire, le plus proche étant la ZPS/SIC «Crêts du Haut-Jura» située à environ 7,5 km à l’Est du site du projet.c. Inventaires patrimoniaux. Plusieurs Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique (ZNIEFF) sont répertoriées dans les secteurs d’étude. La ZNIEFF de type 1 n°01050010 « Pelouses sèches de Petit-Vallon » est adjacente au site du projet. Une zone humide est recensée sur le site, trois autres aux sein du périmètre d’étude rapproché.

Quatre Espaces Naturels Sensibles (ENS) sont reperés dans les alentours proches du projet : • Lac Genin et Tourbière des Renons• Piste des Dinosaures• Lac des Sylans• Nantua (Lac, Barre des Fècles, Plateau et éboulis)

Le SRCE (Schéma Régional de Cohérence Écologique) classe une petite partie du site de projet en zone nodale. Par contre, cette zone ne fait pas partie d’un corridor biologique.

Une expertise écologique a été menée par le bureau d’études Artémisia. Le projet est situé sur une crête largement dominée par les massifs forestiers de la forêt d’Apremont composée en majorité par le sapin et le hêtre. Ces boisements s’apparentent à l’habitat de Hêtraie Sapinière à Dentaire pennée (Code Corine Biotope 41.13 «Hêtraie neutrophile»), d’intérêt communautaire. Quelques peuplements diffus d’Ifs ont été recensés sur le site.Sur les bordures de cet espace forestier existent plusieurs zones de prairies de fauches montagnardes (Code Corine Biotope 38.3).

Ce type de prairie très riche d’un point de vue floristique et très colorée au printemps est également un habitat d’intérêt communautaire. Aucune zone humide hormis des ornières représentant des mares temporaires n’est pré-sente sur le site lui-même.Aucune espèce végétale répertoriée au sein du périmètre d’étude rapproché ne fait l’objet d’une mesure de protection totale ou partielle, que ce soit au niveau départemental, régional, national ou communautaire.

Deux études ont été menées: une spécifique sur les chiroptères (ONF) et une deuxième concernant tous les autres groupes faunistiques.Conernant les chiroptères, neuf espèces ont été pu contactées, des chiroptères ont été contactés 730 fois au long des 30 heures d’écoute. Ceci correspond à un indice d’activité d’environ 25 contacts/heure (indice «moyen»). L’espèce la plus contactée est la Pipistrelle commune (604 contacts sur 730), suivi par le Myotis de Daubenton (61 contacts). Le site représente une diversité avifaunistique intéressante. D’un côté, on note la présence d’espèces inféodées aux milieux forestiers comme la Bondrée apivore, l’Autour des palombes et les Pics noir et épeiche. Les espaces ouverts ou semi-ouverts sont occupés entre autres par l’Epervier d’Europe, la Chouette houlotte et la Pie-grièche écorcheur.

La présence des milieux rupestres de la Cluse de Nantua amène également le Grand corbeau dans les environs du site. Le site se tient à l’écart des voies de migration, les passages diffussont observés au-dessus des vallons, très rarement sur la crête où se situe le projet éolien.La faune terrestre et typique pour les milieux forestiers subalpins, elle est représentée entre autres par le Cerf élaphe et le Chevreuil ainsi que des espèces plus petites comme l’Ecureuil roux et le Martre. La présence du Lynx et du chat forestier est possible.Les ornières présentes sur les chemins forestiers abritent des populations de Triton alpestre.En seul reptile, le Lézard des murailles a pu être observé sur le site (hors forêt). La diversité entomofaunistique se concentre sur les milieux semi-ouverts et ouverts, sachant qu’elle est représentée entre autres par la Petite tortue et le Bombyx de la ronce.

Les communes périphériques au projet sont rurales. La plupart des habitations est regrou-pée dans les bourgs et hameaux, par contre, on recense également des fermes dispersées.

eolien5.jpgLa commune d’Apremont, seule à être concernée directement par le projet, est dotée d’un PLU (Plan Local d’Urbanisme) qui a fait l’objet d’une révision simplifée en 2014. Le Schéma de Cohérence Territorial du Haut-Bugey qui couvrira entre autres la commune d’Apremont est en cours d’élaboration sur quatre communautés de communes locales

La zone d’étude est essentiellement agricole - la production laitière et la sylviculture do-minent.On trouve des sites industriels importants (plastique, ...) dans la vallée d’Oyonnax. Par contre, les activités économiques se font rares dans les villages du Haut-Bugey.Dû aux multiples activités de loisirs (randonnée, VTT, raquettes, ...) la fréquentation touristique du secteur est relativement élevée.

La RD74, reliant Nantua à Oyonnax via Apremont, passe à environ 500 m à l’Est du futur parc éolien. Une ligne de haute tension passe à un kilomètre au Sud du site du projet, une conduite gaz à quelques centaines de mètres au Nord.Il n’existe de contrainte liée, ni aux servitudes aéronautiques, ni aux radars Météo-France. Les bourgs alentours disposent de divers équipements publics (mairies, écoles, salles des fêtes.

Qualité de l’air : situé sur les hauteurs au-dessus des vallées industrialisées, le site du projet bénéficie d’une très bonne qualité de l’air.Ambiance sonoreL’état initial de l’étude acoustique a été réalisé par le bureau d’études Soldata Acoustic, qui a réalisé des mesures sur site. Les résultats montrent que le secteur est relativement calme.

Risques naturels et technologiques : la commune d’Apremont est concernée par les risques majeurs suivants :• Mouvements de Terrain/chute de pierres• Cavités/carrières• Transport de matières dangereuses (conduite de gaz)La zone du projet est concernée par un aléa retrait-gonflement des argiles moyen voir faible en fonction des secteurs. Aucun risque d’inondation n’est présent sur le site du projet.Aucune Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumise à autorisation et aucune INB (Installation nucléaire de base) n’est localisée sur le territoire d’Apremont.

Aucun site classé ou inscrit n’est présent sur la commune d’Apremont.Les sites classés ou inscrits les plus proches sont :• Le Lac des Sylans à 2,6km au Sud-Est du projet• Le Lac de Nantua à 3,6km au Sud-Ouest du projet• Le Lac Genin à 3,9km au Nord-Est du site. Aucun monument historique ou site classé ou inscrit n’est présent sur la commune d’Apremont.Les monuments historiques classés et inscrits les plus proches correspondent à l’Eglise de Nantua (3,9km au Sud-Est) et La Grande Vapeur à Oyonnax (6,2km au Nord du site). Aucun site archéologique n’est présent sur la zone du projet.

Plusieurs sites classés sont présents dans les environs du projet éolien, les plus proches étant les lacs de Nantua (avec ses abords), de Sylans et Genin.

La zone de projet s’inscrit dans l’entité paysagère des «Plateaux du Haut-Bugey et Vallée de la Semine». Ce paysage, dominé par les crêtes boisées et les vallées profondes, annonce es crêtes de la Haute-Chaîne du Jura à quelques kilomètres vers l’Est. Il est limité par la Cluse de Nantua au sud et la vallée de l’Ange avec l’agglomération d’Oyonnax à l’Ouest.Le site retenu pour le projet éolien d’Apremont s’étend sur la ligne de crête localisée au Sud-Ouest des hameaux principaux du village. La surface est principalement recouverte de boisements interrompus par quelques clairières herbacées. Une zone de prairie sèche existe également sur les versants menant à la crête principale.Les éléments structurants antropogènes sont omniprésents sur le site : on trouve au Nord du site un pylône de télécommunication ain-si qu’une conduite de gaz qui franchit en tranchée les boisements des versants pour redescendre sur Martignat. Au Sud, le passage d’une ligne de très haute tension ainsi que les importants ouvrages d’art de l’Autoroute A40 (Autoroute des Titans) marquent fortement le paysage.

Choix du site d’implantation du projet : le périmètre de la ZDE du Jora sur la commune d’Apremont est considéré comme favorable au développement d’un projet éolien. La recherche de sites menée d’abord à l’échelle départementale puis locale a confirmé cette hypothèse :Contexte politique :• ZDE approuvée: la volonté des acteurs locaux, départementaux et régionaux est d’implanter un parc éolien sur Apremont.• Apremont se trouve en secteur favorable pour le développement éolien dans le Schéma Régional Eolien (SRE)Contexte technique :• gisement éolien favorable (vitesse de vent supérieure à 6 m/s à 100 m de hauteur)• raccordement électrique présent dans la vallée de l’Ange• accès possible au site.

Milieu naturel :• le projet se trouve dans un massif forestier sans intérêt particulier• localisation à l’écart des prairies et pelouses à intérêt• pas de zones ZNIEFF 1 ou Natura 2000 sur le site, par contre, présence d’un site ZNIEFF 2• écart envers les axes de migration secondaires de la vallée de l’Ange et les milieux rupestres de la Cluse de Nantua• Intérêt réduit pour les chiroptères vue le climat froid et venté sur la crête.

Milieu humain :• distances suffisantes aux habitations (1380 m à Petit Vallon, 880 m au lieu-dit «Les Cris»)• pas de contraintes techniques (absence de lignes électriques, axes de circulation importants)• absence de servitudes aéronautiques (civiles et militaires)• positionnement des éoliennes le long des chemins forestiers existants si possible• toutes les éoliennes se trouvent sur du foncier appartenant à la commune d’Apremont.

Le site choisi ne permet que la disposition des éoliennes en ligne ou courbe le long de la crête. Il a donc été choisi de comparer deux variantes de projet suivant cette disposition :• Variante n°1 : Cette variante, proposée dans le cadre de la demande de ZDE, est com-posée de huit éoliennes en courbe.• Variante n°2 : Suite aux études menées lors du développement de projet, cette variante optimisée composée de cinq machines est proposée. Ces variantes ont été comparées suivant plusieurs critères :

Le projet d’implantation est composé d’une courbe de cinq éoliennes, numérotées EOL1 à EOL5. Le projet d’Apremont nécessite l’installation d’un poste de livraison. Il sera localisé au pied de l’éolienne EOL1. Vu son implantation en milieu forstier, le poste sera peint en vert foncé afin de minimiser l’impact visuel.Le parc éolien d’Apremont aura une puissance de 11,75 mégawatts (5 éoliennes de 2,35 mégawatts). Il pourra être raccordé au réseau public d’électricité via le poste de Bellignat, situé à environ 5 km du site du projet. Une fois le chantier terminé et les machines testées, l’exploitation du parc peut commencer. La durée de vie d’un parc est de l’ordre d’une vingtaine d’années.

A l’issue de l’exploitation actée du parc éolien, la poursuite de l’exploitation, le renouvellement ou non des aérogénérateurs ou la cessation de l’exploitation sont examinés.Conformément au décret du 23 août 2011 pris pour l’application de l’article L.553-3 du Code de l’Environnement, la société d’exploitation du parc éolien prévoit la constitution d’une garantie financière pour le démantèlement du parc en fin d’exploitation et la remise en état du site.Pour le parc, le montant prévu est de 400.000 euros.

De par leur nature, les installations éoliennes fournissent de l’énergie électrique propre et renouvelable. De plus, l’énergie éolienne est un secteur économique à part entière, générant emplois et retombées financières.

Les terrassements (voies d’accès, aire de levage) pourront fragiliser la partie superficielle du terrain. De même, un ruissellement différentiel lors de fortes précipitations pourra être observé.Le site présente toutefois l’avantage d’être éloigné des cours d’eau. Le risque de pollution de la nappe aquifère demeure possible du fait de rejets accidentels d’hydrocarbures, d’effluents domestiques ou de béton. Le bruit et l’agitation du chantier pourront effrayer la faune locale. De plus, l’augmentation de la circulation sur les voies d’accès élèvera le risque d’écrasement d’individus de la faune terrestre.

Flore : les impacts directs dépendront de la solution technique choisie pour le levage des éoliennes. Ce choix ne pourra être fait que lors de la planification précise du chantier après obtention des autorisations d’exploiter et de construire. Deux solutions sont envisageables:• Grue automobile hydraulique (favorisé) : nécessiterait une aire déboisée temporaire d’env. 1.500 m² par éolienne• Grue à flèche en treillis: nécessitera un déboisement temporaire d’env. 6.600 m² par éolienne.Le parc éolien sera implanté à proximité du périmètre d’une ZNIEFF de type 1 (Pelouses sèches de Petit-Vallon). Une des voies d’accès empruntant un chemin existant traverse cette zone sur une longueur d’environ 500 m. Les habitats visés par cette ZNIEFF ne seront que très faiblement touchés.L’entité du parc sera situé dans uns ZNIEFF de type 2. Le rapport entre l’envergure de cette zone (10.400 ha) et la surface déboisée temporairement (2 ha maximum) réduit fortement l’impact global sur cette zone.Les impacts temporaires sur le milieu naturel seront faibles

Le chantier est éloigné des principales zones d’habitations et n’aura pas de conséquence sur la population. Concernant les propriétaires des lieux, la signature d’une promesse à bail a été réalisée. La réalisation d’un parc éolien permet un développement économique du fait de la présence sur plusieurs mois du personnel intervenant sur le site et de l’attribution de certains marchés à des entreprises locales.Durant le chantier, des perturbations du trafic sur les axes alentours pourront être observés.Les engins intervenant sur le site seront source de gênes ou de pollutions, sonores tout particulièrement. Cette gêne sera limitée du fait de l’éloignement du site par rapport aux premières habitations.Concernant les déchets, ceux-ci seront triés sur place et ramassés régulièrement.

Archéologie : le risque de découverte archéologique lié à l’ouverture de fouilles devra être pris en compte, même si le projet est éloigné des sites recensés à ce jour. Aucun impact temporaire sur le paysage ne sera produit. Après exploitation du parc, le site est restitué dans son état initial agricole et paysager. La phase de démantèlement du parc éolien va impliquer les mêmes effets encourus que lors de sa création, les étapes se réalisant uniquement en sens inverse.

L’exploitation d’un parc éolien a un impact positif sur le climat puisqu’il permet la réduction des gaz à effet de serre.Au niveau du sol et du sous-sol, les éoliennes sont sans effet. La création de voies d’accès et d’aires n’entraînera pas de modification des écoulements de surface, leur surface n’étant pas imperméabilisée. Aucune pollution des eaux souterraines n’est à prévoir, tous les composants des éoliennes et des postes de livraison étant situés au dessus de bacs étanches et les produits chimiquement neutres.

Flore et habitats : aucune plante protégée n’est présente sur le site du projet.Les prairies montagnardes ont été évitées lors de l’implantation des éoliennes.Le projet nécessite un défrichement d’environ 0,75 hectares composés en majorité par des sapinières/hêtraies. Ce défrichement touchera 0,1 % de la surface de la forêt d’Apremont. Sur les surfaces à défricher, la présence d’arbres creux pouvant représenter un habitat particulièrement intéressant pour certaines espèces (oiseaux, chauve-souris) est possible.L’enjeu global sur les habitats forestiers peut être considéré comme faible.

Avifaune : un parc éolien peut générer différents types de contraintes sur l’avifaune :• risque de collision,• effet de barrière,• dérangement et perte d’habitat.Les espèces à enjeux présentes sur le site du projet ne sont que faiblement sensibles à la présence du parc éolien. Les rapaces nichant dans les milieux rupestres de la Cluse de Nantua ne se déplacent que rarement sur l’emprise du site du projet. Le site se tient à l’écart des axes de migrations, uniquement des passages occasionnels ont été observés sur le site.La perte d’habitat forestier pour les espèces qui y sont inféodées est très réduite.Les impacts sur l’avifaune seront faibles.chiroptèresLes caractéristiques du site ne sont que partiellement favorables aux chauves-souris. Les milieux forestiers diversifiés présents représentent de bons habitats de chasse. Le manque de points d’eau importants par contre rend le site moins intéressant pour beaucoup d’es-pèces. Ces hypothèses sont confirmées par l’indice d’activité «moyen» qui ressort des ré-sultats des sorties sur le terrain.L’altitude avec son climat rude ainsi que le manque d’éléments structurants (habitations, grottes) limitent fortement l’intérêt du site pour la nidification voire l’hibernation.La plupart des espèces présentes sont pas ou très peu sensibles vis-à-vis des éoliennes (Murin de Daubenton, Grand murin). D’autres espèces plus sensibles ne sont que faible-ment présentes (Pipistrelle de Nathusius).Uniquement la Pipistrelle commune, espèce la plus contactée sur le site, représente un enjeu vu sa sensibilité vis-à-vis des éoliennes. Par contre, l’absence de gîtes et l’activité faible à moyenne vu les chiffres absolus limitent le risque d’impact.Les impacts globaux sur les chiroptères sont estimés comme faibles.

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Faune terrestre : la faune terrestre, notamment le Cerf élaphe, le Chevreuil et le Sanglier est globalement peu impactée par la présence de parcs éoliens. Il en est de même pour les espèces emblé-matiques potentiellement présentes comme le Lynx ou le Chat forestier.Impact faible.Autres taxonsVu la destruction d’ornières sur les chemins d’accès lors du renforcement de ces chemins, des habitats de Triton alpèstre pourront être détruits (impact fort). L’impact sur les insectes et reptiles est considéré comme faible à moyen vu la situation du projet en milieu forestier.c. milieu humainLe parc éolien est situé à plus de 700 m des habitations les plus proches et n’a par consé-quent aucune influence directe sur les riverains. Il permettra même, durant son exploitation, la création d’emplois directs ou indirects et des retombées fiscales pour les collectivités locales.La nuisance principale d’un parc éolien sur les infrastructures réside en la compatilibilité du projet avec les servitudes aéronautiques.

Le présent projet est compatible avec ces servi-tudes.Aucun chemin de randonnée ne sera supprimé ni modifié. La présence d’éoliennes contri-buera à créer une attraction supplémentaire. L’impact sera indirect.Le projet est compatible avec le PLU de la commune d’Apremont, seule concernée par le projet.Une étude acoustique a été réalisée. Des micros ont été installés pendant deux semaines afin de mesurer les niveaux sonores existants, puis une simulation de fonctionnement du parc éolien a été réalisée afin de vérifier que le projet respecte bien les normes acoustique. Les résultats de cette étude montrent que le site est relativement calme et que le projet éolien respectera la réglementation. Il sera nécessaire de brider certaines éoliennes sous certaines conditions météorologiques afin de garantir un niveau sonore réglementaire.Une étude stroboscopique, liée aux projections d’ombre, a été réalisée et conclut que le projet n’induira pas de gêne significative.Les impacts sur la sécurité sont très limités. L’implantation des éoliennes respecte les dis-tances de sécurité recommandées par le constructeur.

Le choix d’une machine ENERCON construite à plusieurs milliers d’exemplaires garantit un maximum de sécurité.d. PatrimoineLes éléments classés du patrimoine les plus proches du projet se trouvent à Nantua (église) et Oyonnax (Grande Vapeur), tous les deux sont sans visibilité directe sur le parc. L’élément du patrimoine classé le plus proche avec visibilité directe est la Chapelle de Mornay à envi-ron 10 km à l’Ouest. Bien que le parc sera bien visible depuis cet édifice, l’impact est faible vu la distance.

Le rôle conjugué de la végétation et du relief est d’une grande importance dans la percep-tion générale des éoliennes. La disposition de cinq éoliennes en courbe reste très lisible et harmonieuse depuis la plus grande partie des points de vue. La régularité des intervalles entre chaque machine renforce cette lisibilité

Le seul parc éolien autorisé au sein du périmètre d’études éloigné est celui des Monts d’Ain (env. 14,5 km au Sud). Le seul impact cumulé est la covisibilité de ce parc avec celui d’Apre-mont depuis certains points de vue exposés. Vu la distance entre ce deux parcs, l’impact visuel est très réduit.

L’optimisation du projet a permis de réduire son emprise foncière et de ce fait, les impacts des travaux de terrassement. Les terres végétales seront récupérées et réutilisées. Afin d’éviter tout risque de pollution, les entreprises auront l’obligation de récupération, de stockage et d’élimination des huiles de vidange des engins. Il sera évité autant que possible de porter atteinte à la flore, bien que le potentiel écologique de la zone soit faible. Aucune expropriation n’est envisagée.Concernant les pratiques agricoles, les règles de bonnes conduites seront respectées et les dommages causés aux cultures et forêts d’exploitations et aux sols seront indemnisés.Pour éviter des gênes sur le trafic, des itinéraires de déviation pourront être mis en place et des panneaux indiqueront la présence du chantier. Ce dernier sera balisé.Il sera veillé au respect de la réglementation concernant les nuisances du chantier, notamment celles liées au bruit. Le risque de découverte de vestiges archéologiques sera pris en compte avec le Service Régional de l’Archéologie. Aucune mesure spécifique n’est à envisager. Pour garantir la remise en état des lieux en toute circonstance, le maître d’ouvrage s’engage dès la signature des baux avec les propriétaires à constituer une garantie financière dont le montant permet de financer le démantèlement (600.000 euros minimum).

L’optimisation du projet a permis de réduire son emprise foncière et de ce fait, les impacts des travaux de terrassement. Les terres végétales seront récupérées et réutilisées. Afin d’éviter tout risque de pollution, les entreprises auront l’obligation de récupération, de stockage et d’élimination des huiles de vidange des engins.

Aucune expropriation n’est envisagée.Concernant les pratiques agricoles, les règles de bonnes conduites seront respectées et les dommages causés aux cultures et forêts d’exploitations et aux sols seront indemnisés.Pour éviter des gênes sur le trafic, des itinéraires de déviation pourront être mis en place et des panneaux indiqueront la présence du chantier. Ce dernier sera balisé.Il sera veillé au respect de la réglementation concernant les nuisances du chantier, notam-ment celles liées au bruit.

Le risque de découverte de vestiges archéologiques sera pris en compte avec le Service Régional de l’Archéologie.

Paysage. Aucune mesure spécifique n’est à envisager.

Pour garantir la remise en état des lieux en toute circonstance, le maître d’ouvrage s’engage dès la signature des baux avec les propriétaires à constituer une garantie financière dont le montant permet de financer le démantèlement (600.000 euros minimum).

L’infiltration naturelle des eaux sera favorisée. Le risque de pollution par perte d’effluent liquide sera nul du fait de la présence d’un bac étanche de collecte au niveau de chaque éolienne et chaque poste de livraison.

Compensations : suite aux propositions faites par le bureau Artemisia ainsi que suite à différentes rencontres et entretiens localement, il a été retenu différentes mesures d’accompagnement et de compensation :• 1.000 euros seront consacrés à la création de cinq «ornières artificielles» sur les abords de chemins renforcées sur des parcelles faisant partie du projet éolien. La destruction de certaines ornières représentant des micro-habitats anthropogènes sur les chemins existants sera donc entièrement compensée par la création de ces nouveaux habitats de même type.• 2.500 euros seront consacrés à une prospection des zones à déboiser avant le début des chantiers par un écologue expert.• 30.000 euros seront dédiés au reboisement de 5 ha, ce qui représente plus de six fois la surface défrichée dans le cadre du projet éolien. Les dispositions précises de ce reboi-sement seront définies par un contrat avec l’ONF. Faute d’accord, cette mesure pourra être mise en place sur d’autres parcelles sur Apremont ou ses communes riveraines.• 10.000 euros seront consacrés à la mise en place d’un suivi écologique annuel sur trois ans qui ira plus loin que le minimum demandé par la loi.• 25.000 euros seront consacrés à la pose et au suivi de détecteurs de chiroptères sur les éoliennes 1 et 3.

Les différentes collectivités concernées vont pouvoir renforcer leur attractivité grâce aux taxes perçues.Concernant les exploitants forestiers, une indemnité pour dommages permanents leur sera versée. Pour les propriétaires de la « zone d’intérêt », c’est un loyer durant toute la phase d’exploitation qui leur sera attribué.Concernant le bruit des éoliennes, le projet a été optimisé pour ne causer aucune nuisance. Cependant, compte tenu de la sensibilité au niveau des lieux-dits «Molet» et «Les cris», lors de la mise en service du parc, un contrôle de réception acoustique sera réalisé. Le rapport de cette mission sera mis à disposition des inspecteurs des installations classées.

L’optimisation du positionnement des éoliennes a été réalisée pour permettre au site la meilleure intégration possible. De plus, il a été choisi d’enterrer les liaisons électriques.

Les principaux éléments de l’étude de danger figurant dans le dossier de demande d’autorisation du futur parc éolien d’Apremont, en tant qu’Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE), sont les suivants :

Potentiels de dangers liés aux produits : l’activité de production d’électricité par les éoliennes ne consomme pas de matière pre-mière, ni de produit pendant la phase d’exploitation. De même, cette activité ne génère pas de déchet, ni d’émission atmosphérique, ni d’effluent potentiellement dangereux pour l’environnement.Les produits identifiés dans le cadre du parc éolien d’Apremont sont utilisés pour le bon fonctionnement des éoliennes, leur maintenance et leur entretien :• Produits nécessaires au bon fonctionnement des installations : graisses et huiles, qui une fois usagés sont traités en tant que déchets industriels spéciaux,• Produits de nettoyage et d’entretien des installations (solvants, dégraissants, net-toyants ) et les déchets industriels banals associés (pièces usagées non souillées, car-tons d’emballage).RNT.9.2. Potentiels de dangers liés au fonctionnement de l’installationLes dangers liés au fonctionnement du parc éolien d’Apremont sont de cinq types :• Chute d’éléments de l’aérogénérateur (boulons, morceaux d’équipements, etc.),• Projection d’éléments (morceaux de pale, brides de fixation, etc.),• Effondrement de tout ou partie de l’aérogénérateur,• Échauffement de pièces mécaniques,• Courts-circuits électriques (aérogénérateur ou poste de livraison)

L’analyse de l’état initial des aires d’étude s’est faite à partir :• d’études de terrain,• d’un recueil de données auprès des services et des organismes compétents (ARS, DDT, DREAL, DRAC, SDAP...),• d’études spécifiques : expertise faune-flore-habitats, étude chiroptères, analyse paysagère, étude acoustique...L’évaluation et la comparaison des variantes possibles ont fait l’objet d’une analyse environnementale et paysagère .L’appréciation des impacts et la définition des mesures d’insertion sont basées sur le recensement des grands enjeux et contraintes sur le territoire affecté par le projet. L’élaboration de l’étude n’a pas présenté de difficultés particulières

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eolien7.jpgD’autres projets en vue dans le département :

Au-delà de deux sites qui seront opérationnels d’ici fin 2019, d’autres projets sont en cours d’études sur tout le territoire du département de l’Ain dont l’un sur la commune de Charix en collaboration avec la CNR. Il semble être l’un des plus avancés. En 2020, ce sera l’instruction du projet par les services de l’État. Le projet et le résultat des études vous seront de nouveau présentés lors de l’enquête publique. Si le projet respecte la réglementation et recueille un ensemble d’avis favorables, une autorisation préfectorale pourra être délivrée. Le délai de réponse est d’environ un an à compter de la date de dépôt des demandes d’autorisation. D’autres notamment sur la Bresse ou le val de Saône sont loin d’être par contre acquis car l’une des conditions essentielles est la présence régulière du vent. Ce qui est loin d’être garanti dans ces secteurs de l’Ain. Et surtout la population y est plus présente donc plus souvent hostile à  ce type d’installation qui il faut bien le reconnaitre défigure plutôt le paysage.

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