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pluie2019-9.jpgDe bonnes pluies cette nuit mais une situation toujours inquiétante pour les nappes.

Comme prévu, l’Ain a connu la nuit dernière un bon arrosage puisqu’il est tombé pas moins de 1/5 des pluies normales d’un mois de septembre. Un arrosage qui fait du bien après cette longue période de temps sec mais pas suffisant pour inverser la tendance. L’Ain reste encore en situation de crise concernant ses nappes même si on a vu récemment qu’en août dernier on relevait globalement une stabilité des niveaux de celles-ci. Mais il faudrait qu’il se mette vraiment à pleuvoir de façon conséquente pendant tout cet automne pour les recharger. L’idéal serait près de 3 semaines de précipitations mais nous en sommes bien loin car globalement les jours à venir n’apporteront pas beaucoup d’eau. A Ambérieu on a relevé cette nuit 23,2 mm, ce qui porte le cumul du mois à 34 mm pour une normale en cette saison de 111 mm.  Pas de quoi se réjouir donc de la situation actuelle. Il faut remonter un mois en arrière déjà pour retrouver un épisode aussi copieux mais pas exceptionnel comme sur Pont d’Ain avec 23,2 mm. Il était tombé ici 22,4 mm le 18 août dernier.

On a également relevé 24,4 mm sur Arbent, 16,3 mm sur Bellegarde, 30,3 mm sur Belley dont 24,9 mm sur 12 h, 19,6 mm sur Cessy, 27,4 mm sur Hauteville dont 20,4 mm en 12 h, 27,4 mm également dans le Cerdon, 28,4 mm sur St Rambert en Bugey, 25 mm dans le Valromey. Certains secteurs du Revermont ont été moins touchés comme Ceyzériat avec 10,7 mm.

infoplus2.jpg16 jours de pollution cet été dans la région

Selon Atmo Rhône Alpes, l’été 2019 a été marqué par 16 journées de mise en vigilance sur la région, toutes zones et tous polluants confondus, réparties en 3 épisodes. La quasi-totalité des zones ont été mises en vigilance à un moment ou à un autre, soit pour l’ozone, soit pour les particules, soit les deux. Pour l’ozone, l’année 2019 s'inscrit parmi celles qui a connu le plus d’épisodes ces 10 dernières années, rejoignant 2010, 2015 et 2018, et juste après 2003 pour le maxima horaire. Toutefois, la situation de 2019 était moins citrique que celle de 2003, qui détient encore le record historique, tant en durée des épisodes qu’en intensité.

De plus l’indice pollinique fut majoritairement « élevé » sur la région durant l’été. Pollution à l’ozone, canicule et pollens ne font pas bon ménage, les effets sur la santé des uns et des autres ont tendance à se combiner. Ainsi la pollution à l’ozone constitue un facteur aggravant des allergies aux pollens, en augmentant le potentiel allergène des grains de pollens et la sensibilité des personnes allergiques.